01 · Localiser
Au bout de la racine.
Une zone précise.
La zone à traiter est repérée. Une anesthésie locale précède l’intervention.
La teinte ambrée situe une lésion périapicale, sans en affirmer la nature. L’examen clinique et l’imagerie déterminent l’indication ; certains tissus retirés peuvent être analysés.
Illustration pédagogique simplifiée. L’indication et les gestes sont adaptés à chaque situation clinique.
02 · Inciser
Ouvrir la gencive.
Avec délicatesse.
Le bistouri dessine un accès dans la gencive. La couronne et les dents voisines restent en place.
Le tracé du lambeau dépend des tissus, de la dent et de la lésion. L’animation en montre un exemple simplifié, sans représenter le saignement.
Illustration pédagogique simplifiée. L’indication et les gestes sont adaptés à chaque situation clinique.
03 · Accéder
Soulever les tissus.
Atteindre la racine.
La gencive est délicatement soulevée. Un accès localisé dans l’os permet de rejoindre la zone apicale.
Le lambeau reste attaché à sa base. L’os sous-jacent et la gencive sont deux tissus distincts : la fenêtre osseuse n’apparaît qu’après le dégagement du lambeau.
Illustration pédagogique simplifiée. L’indication et les gestes sont adaptés à chaque situation clinique.
04 · Dégager
Retirer les tissus atteints.
Voir la zone.
Les tissus inflammatoires sont retirés autour de l’extrémité radiculaire, sous contrôle visuel.
Le dégagement permet d’examiner la racine. L’animation condense le geste et les moyens de contrôle du champ opératoire ; elle n’est pas un protocole à reproduire.
Illustration pédagogique simplifiée. L’indication et les gestes sont adaptés à chaque situation clinique.
05 · Réséquer
Traiter l’extrémité.
Préserver la racine.
Une petite portion terminale est retirée. La nouvelle surface est inspectée sous grossissement.
L’inspection recherche notamment les trajets canalaires et d’éventuelles anomalies. La pointe réséquée ne repousse pas : le reste de la racine demeure en place.
Illustration pédagogique simplifiée. L’indication et les gestes sont adaptés à chaque situation clinique.
06 · Préparer
Depuis la pointe.
Un accès rétrograde.
Un insert fin prépare une petite cavité dans l’extrémité du canal, depuis la surface nouvellement exposée.
Cette préparation à rétro est localisée à l’extrémité radiculaire. L’insert n’entre ni par la couronne ni dans le canal mandibulaire. Les dimensions visibles sont pédagogiques. Une seule ouverture est montrée sur cette racine pour la lecture ; le nombre de canaux et leurs communications varient selon les dents.
Illustration pédagogique simplifiée. L’indication et les gestes sont adaptés à chaque situation clinique.
07 · Sceller
Fermer le passage.
À l’extrémité.
Un matériau biocompatible obture la petite cavité préparée. Le scellement est contrôlé.
Le matériau est déposé dans la préparation de la racine, et non dans toute la fenêtre osseuse. Les indications d’autres matériaux ou d’une régénération sont appréciées au cas par cas.
Illustration pédagogique simplifiée. L’indication et les gestes sont adaptés à chaque situation clinique.
08 · Refermer
Replacer la gencive.
Accompagner la suite.
Le lambeau retrouve sa position. De fines sutures maintiennent les tissus pendant les premiers temps de la cicatrisation.
Les consignes et les contrôles postopératoires sont adaptés par le praticien. La fermeture de la gencive ne signifie pas que l’os est déjà cicatrisé.
Illustration pédagogique simplifiée. L’indication et les gestes sont adaptés à chaque situation clinique.
09 · Suivre
Le temps de cicatriser.
La dent reste.
Au fil des mois, les contrôles permettent d’évaluer la cicatrisation autour de la racine. La restauration est conservée.
Le retour de l’os est montré en accéléré, comme une évolution possible, et non comme un résultat garanti. La racine conserve sa nouvelle extrémité et son obturation rétrograde.
Illustration pédagogique simplifiée. L’indication et les gestes sont adaptés à chaque situation clinique.